Mercredi 12 septembre 2007
Hier, trente quatrième anniversaire du pronunciamiento libérateur de l'armée mettant fin au joug marxiste sur le territoire chilien. Dans les rues, des foules en délire brandissent le portrait fleuri du sauveur de la patrie Augusto Pinochet Ugarte, tandis que Allende est conspué autant que faire se peut...
Ceci est de la politique fiction, je vous rassure : en fait l'ambiance dans la rue était plutôt au deuil, sans compter que pas mal de magasins ont fermé tôt pour ne pas trop souffrir des désordres supposés qui ont fait n'ont eu lieu que dans les quartiers populaires, plus ou moins.
Enfin bon je n'ai pas grand chose à dire parce que je suis resté enfernmé toute la journée à lire Europa y la expansión del mundo 1415-1715, de John Parry, sur lequel entre autres porte la "prueba" de vendredi.
Tsss.
Par Martin
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Dimanche 9 septembre 2007

Je ne ferai pas de commentaires rugbistiques, d'ailleurs je n'ai rien vu, rien entendu.
Je commence quand même à douter de ma determination à passer quelques jours en argentine le week-end prochain.
D'abord et avant tout : je voudrais m'excuser de la façon dont j'ai parlé des gens de gauche dans mon dernier article, c'était offensant pour les autres (même si je continue à me demander comme on peut l'être, autre). C'est le risque que je prends quand je mélange le sérieux et le pas sérieux : c'est très clair pour moi mais ça s'arrête là. D'ailleurs je crois que c'est vrai pour ce que je viens d'écrire aussi, ce que je viens d'écrire (décidément je n'ai pas l'impression de faire de réels efforts de clarté. mais enfin la syntaxe n'est pas faite pour quoi que ce soit sinon pour être malmenée, sinon ce n'est pas drôle) .

La théorie démocratique est-elle démocratique ? That is the question qu'on se pose quand on lit les opacités (enfin en fait il s'agit surtout de bêtises - je veux dire de libéralisme) de Giovani Sartori dans son livre Teoría democrática, mais enfin je vais vous laisser juges et lire mon prochain informe de lectura sur la question, en v.o. por favor.

Atchao bon reste de dimanche

Par Martin
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Vendredi 7 septembre 2007

Je ne veux pas donner l'image d'un touriste européen archétypique qui passe son temps libre à assister à des manifestations non pacifiques ou en tout cas dépacifiées armé de son appareil photo lui faisant (le participe présent c'est moche mais quand sincèrement on ne sait pas s'il faut utiliser l'indicatif ou le subjonctif ou le subconditionnel antérieur passé, c'est bien pratique) office de mitrailleuse, par conséquent, je vais dire deux mots de la vraie vie des vrais gens, qui ici sont minoritaires, je pense aux gens qui pensent et qui sont de gauche, ce qui va ensemble. Minoritaires certes mais comme les cloportes, on ne les croise pas dans la rue pourtant quand on a trouvé le nid, ils pullulent. 
Undes endroits en question est la UAHC, mais je vous en ai déjà parlé un peu et puis c'est assez ennuyeux, un université.
Un autre endroit passionnant, et qui plus est plus proche de mon domicile, est le Sindicato del Barrio Yungai, sorte d'association de quartier, qui fait une sorte de bar, il y a des cours de langue, de danse, des soirées musicales, des spectacles divers, et en particulier chaque jeudi soir, à dix-neuf heures, le Café Político, oú Sergio étudiant de ciencias políticas entre deux âges réalise un topo sur les idéologies ou mouvements politiques qui ont marqué l'Histoire. Bon hier c'etait la Reforma (Lutero, etc.) ce que je connais un peu et qui m'emballe moyennement, donc j'ai passé outre, et suis allé voir une pièce de théâtre au centre culturel du quartier dont je vous parlerai dans un instant. Mais la semaine dernière, je suis allé voir pour la première fois ce que c'était et voilà, j'ai fait la connaissance de la chose. En fait c'était sur Machiavel ce qui m'emballe moyennement aussi, mais la semaine prochaine c'est une édition spéciale Unidad Popular (coalition de governement de Salvador Allende, 1970-1973, si vous me suivez un peu vous savez que ça a mal terminé) avec débat contradictoire à la clé selon ce que m'a indiqué Sergio (cette période est objet de beaucoup de tensions dans la population chilienne ou plutôt désaccord parce que c'est assez non dit, excepté par les plus convaincus des deux bords). Contradictoire je ne sais pas à quel point, parce que ce Sindicato comme son nom l'indique se veut représentatif ou plutôt au service des travailleurs, de gauche donc, et revendique autant que faire ce peut l'héritage de Allende.
Un autre endroit oú les gens de gauche pullulent, c'ewst sur les plaches, et éventuellement sur le sièges devant, enfin cela dépend des pièces et quand je parle des gens de gauche je pense à ceux qui le sont un peu plus qu'instinctivement ou par penchant naturel voire de par leur situation dans la relation capital/travail.
Bref, ces conditions étaient semble-t-il réunies hier à 21 heures dans la salle M du centre culturel Matucana 100 (je vous le donne en mille, l'adresse c'est Matucana 100), lors de la représentation de la pièce "Ele (la oficina)", par un troupe de jeunes acteurs (Teatro versión oficial).
L'objet de la pièce : le Consejo de Seguridad Nacional, also known as la Oficina, l'organisme mis en place par le gouvernement du président Aylwin 


pendant la période de Transición (démocratique), et après l'assassinat par le Frente Patriótico Manuel Rodríguez (groupe lié aux communistes) de Jaime Guzmán


sorte d'idéologue de la dictature. Ce Conseil bien qu'existant officiellement, outrepassait ses statuts en dirigeant des opérations de noyautage et de démantèlement des groupes d'extrême gauche à tendance paramilitaire, comme le FPMR ou le MIR (Movimiento de Izquierda Revolucionario). Au delà de mesures de sécurité, il s'agissait de réduire à néant l'activisme de gauche, ce qui a réussi et a abouti au monopole électoral des partis de la Concertación (dont était issu Aylwin, Demócrata Cristiano) sur la gauche de l'échiquier politique, et ce malgré des options et des politiques franchement centristes et de statu quo, pour ne pas dire de centre droit, vis-à-vis du système néolibéral des Chicago Boys, Guzmán et autres Pinochet.
Ceci dit je ne vous ennuie pas plus longtemps.

Par Martin
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Mardi 4 septembre 2007

De l'oeuf et de la poule, lequel a le premier donné naissance à l'autre : quelle aporie logique a rongé l'esprit humain depuis plus longtemps que ce dilemme apparemment insoluble ?

Pour traiter la question on commencera par effectuer quelques débroussaillages :
- d'une part les oeufs pris en compte ne seront que des oeufs fécondés (ce qui suppose la présence d'un coq, apparition qui complique encore un peu le problème) puisqu'encore faut-il qu'ils soient en mesure d'éclore, les oeufs, eh bah oui,
- et d'autre part les oeufs pris en compte devront être dotés d'un génotype féminin vu que sinon, le problème ne se pose pas (comment un oeuf mâle pourrait donner une poule, femelle donc ? ce serait de la science-fiction, non que came déplaise mais ceci est un sujet seérieux) ; encore que l'introduction du protagoniste coq un peu plus haut pourrait permettre de boucler la boucle, mais ne nous aventurons pas plus loin sur cette voie accidentée, pour plutôt nous engager dans la solution de facilité avec l'enthousiasme de celui qui voit venir à l'horizon le point
d'arrivée de son odyssée douloureuse : sortons donc du sac la phrase magique, celle qui fait table rase de tout, soulage mais aussi fait tout repartir à zéro, anticipant ainsi des périodes de vaches maigres (et je ne vous parle pas des poules, les pauvres) :

LA QUESTION EST MAL POSEE

eh oui la question est mal posée, quelle idée je vous le demande de se demander (je cite) :
"De la poule et de l'oeuf, lequel a donné le premier naissance à l'autre ?" ?

Ca n'a pas de sens.

Et cette absence de sens, on peut la comprendre (lui donner sens si vous préférez) à l'aide d'une utile (bah oui, sinon, non) analogie :
en procédant à certaines simplifications chimico-physiques que sincèrement j'ignore et me laissent perplexe, mais passons, on peut assimiler la relation entretenue par l'oeuf avec la poule et réciproquement à la relation qu'entretiennent ensemble et vice versa le yaourt et le yaourt.
Oui le yaourt et le yaourt, ce n'est pas une répétition lapsusique (ou lapsusaire ou je ne sais quoi). Car le yaourt, au moins dans la recette traditionnelle, a pour point de départ le yaourt, en petite quantité que l'on fait chauffer à des températures précises et successives avec de lait et ces sortes de choses (un peu comme l'oeuf et la poule, mais là on remplace le lait par du grain, c'est plus efficace). Comme dans le cas de l'oeuf et de la poule, à partir d'un peu de yaourt (l'oeuf), on obtient du yaourt (la poule), de quoi on peut tirer un peu de yaourt (l'oeuf), pour obtenir de la poule euh, du yaourt (la poule). 
Dans ma phrase précédente, remplacez poule par yaourt et oeuf par yaourt et vice-versa au carré, et vous comprendrez tout : aucune validité culinaire (je n'ai pas essayé) mais c'est éclairant, l'essayer c'est l'adopter.

Maintenant que la validité de l'analogie yaourt-poule, yaourt-oeuf et donc yaourt/yaourt-poule/oeuf est établie, on peut battre les blancs, c'est à dire moins métaphoriquement, montrer sa valeur heuristique quant à la résolution du problème qui nous intéresse (j'ai comme l'impression d'avoir tout dernèrement proféré une contre vérité, drôle d'impression ne trouvez-vous pas ?). L'analogie est valable, donc dans l'énoncé du problème en question (rappel : "De la poule et de l'oeuf, lequel a donné le premier naissance à l'autre ?"), on peut effectuer cette précieuse analogie, sans trop la secouer sous peine de casser les blancs :

"Du yaourt et du yaourt, lequel a donné le premier naissance à l'autre ?"

Et on comprend aussitôt pourquoi la question ne se pose pas : le yaourt et le yaourt c'est la même chose, autrement dit et cette dernière formulation va nous servir par la suite : le yaourt et le yaourt appartiennent à un même système dont ils constituent les deux maillons principaux, dont l'interdépendance n'a d'égale que la complémentarité. La question légitime à poser n'est donc pas qui était là en premier, puisqu'ils sont arrivés nécessairement en même temps car l'un présuppose l'autre - il ne saurait y avoir de yaourt sans yaourt, le contraire étant vrai également - (ce qui revient à résoudre le système d'équations :

1- le décalage temporel déparant l'arrivée de yaourt 1 de l'arrivée de yaourt 2 doit être
supérieur ou égal à 0, (Ty2 - Ty1 >= O) ;
2- le décalage temporel déparant l'arrivée de yaourt 2 de l'arrivée de yaourt 1 doit être
supérieur ou égal à 0, (Ty1 - Ty2 >= O) ;

système qui a pour seul et unique ensemble de solutions : Ty1 = Ty2 ; c'est à dire une arrivée simultanée, CQFD).


Transposons le raisonnement sur l'autre terme de l'analogie :
l'oeuf et la poule appartiennent à un même système dont ils constituent les deux maillons principaux, dont l'interdépendance n'a d'égale que la complémentarité. La question légitime à poser n'est donc pas de savoir qui était là en premier, puisque qu'ils sont arrivés nécessairement en même temps vu que l'un présuppose l'autre (pour que la poule soit là, encore faut-il qu'elle se soit extirpée de sa coquille, et pour que l'oeuf soit là, encore faut-il que la poule l'ait pondu), mais plutôt, et un peu d'attention s'il vous plaît parce que ça commence à se corser :

Comment ce système de deux maillons interdépendants et complémentaires a bien pu se mettre en place ?

Proposition qui rompt la difficulté liée au fait que le problème dans son énoncé précédent mettait en place un circuit fermé quasi hermétique : ici on peut concevoir d'un point de vue théorique tout du moins l'intervention d'un facteur voire d'un acteur externe, tels les extraterrestres, ou un barbu qui un beau matin se lève, bosse comme un malade pendant six jours, se repose le septiême, et depuis lors roupille, je ne sais plus oú j'ai lu cette histoire. Mais plutôt qu'une intervention ponctuelle, exceptionnelle et aux relents magico-divins, je vous propose d'envisager une sorte d'évolution perpétuelle du système soumis aux influences des facteurs environnementaux du système oeuf-poule (c'est une autre question pour le système yaourt-yaourt).
Pour plus de détails, voir :
On the Origin of Species by Means of Natural Selection, or the Preservation of Favoured
Races in the Struggle for Life

un bouquin assez intéressant paraît-il, gribouillé il y a de cela un siècle et demi par
un britannique illuminé puisque barbu.


NB : pour les besoins de la compréhension, on peut recourir pour légitimer l'analogie au
centre de la démonstration ci dessus, à la proposition suivante :
"la poule donne l'oeuf et l'oeuf donne la poule, ce que l'on peut résumer selon la loi de Chasles par la poule
donne la poule, tout comme le yaourt donne le yaourt". 
Noter que selon les goûts de chacun, l'oeuf peut avantageusement remplacer la poule, c'est votre problème.
Ou encore :
Poule/oeuf = yaourt/yaourt 
d'où grâce aux produits en croix 
poule X yaourt = oeuf X yaourt 
d'oú en réduisant par yaourt 
poule X yaourt/yaourt = oeuf X yaourt/yaourt
d'où en effectuant le quotient

poule = oeuf

CQFD.

Par Martin
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Vendredi 31 août 2007

C'est terrible je n'ai encore un fois pas le temps de vous délivrer un débuit de diagnostic sur ce qui s'est passé mercredi au Chili, simplemetçnt voici quelques images prises par moi : la répression policière n'était pas dirigée contre des casseurs, mais bien contre la masse des manifestants pacifiques comme vous et moi.
D'ailleurs voilà à quoi ressemblait le rassemblement au début :



très festif, souriant, avec de la musique partout, et pour seules armes...



... des guitares.

Et puis soudain :




Tout le monde se met à fuir, et pour cause :




L'eau en question est celle du fleuve bien dégueulasse qui traverse la ville, avec pour ce que j'ai pu en juger quelque chose de lacrymogène de mélangé. 
ce qui fait que 
1) puisque pour continuer à manifester il faut courrir, seuls les jeunes restent ;
2) les manifestants sont forcés de sortir leur arme fatale (le citron) pour éviter de pleurer, et je ne vous parle pas des foulards plaqués contre la bouche
3) 1+2 = une image terrifiante pour le journal télévisé de 21 heures : des JEUNES sauvages mangeant du CITRON, COURANT DANS TOUS LES SENS avec le VISAGE DISSIMULE, en effet ce ne peuvent être que des révolutionnaires assoifés de sang. Non ?

Par Martin
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Mercredi 29 août 2007

Aujourd'hui, journée de mobilisation sociale contre le modèle néolibéral à titre général, à l'appel du principal syndicat de travailleurs, la CUT (Central Unitaria de Trabajadores o algo semejante). A proprement parler l'appel en question demande de descendre dans la rueà l'heure du déjeuner simplement, étant donné que dans ces contrées ravagées par l'école de Chicago, le droit de grève est une revendication des gauchistes les plus extrêmistes, comme la izquierda extraparlamentaria. (pour faire plus simple,le droit de grève n'existe pas.) cela dit devant la perspective d'une mobilisation assez massive des profs, du personnel et des étudiants de l'UAHC, la direction a décider de suspendre ses activités pour la journée. Quand je vous disais qu'il s'agissait de gauchistes.
Si bien que pas mal de gens de notre université se sont retrouvés dans la rue. 
Autre droit un peu malmené par ici : celui de manifester. Non pas qu'il n'existe pas mais il est assez restreint, comme un peu partout une manifestation doit théoriquement être déclarée et autorisée, mais beaucoup ne le sont pas. Aujourd'hui non plus, donc pas de trajet reservé à l'avance etc., mais des flics partout, dans leurs beaux costumes verts, à cheval ou en camions voir en jeep ou en tanks lanceurs d'eau (les guanacos, c'est à dire les lamas).  Il paraît que c'est la même chose lors des manifs autorisées, pour éviter de pseudos débordements.
Enfin aujourd'hui je n'ai pas beaucoup de temps devant moi, il faut que j'aille retirer mon vélo au magasin puisqu'il a été monté, donc je vais laisser ma tentative de sociologie des mouvements sociaux au Chili pour plus tard (et des photos, par la même occasion. Je sens les gauchistes qui frétillent d'envie devant leur écran...) (le mot gauchiste n'a rien de péjoratif quand c'est moi qui l'utilise, je ne suis pas communiste).
Juste un petit topo narratif donc : ce matin rendez vous militant devant l'université à neuf heures et demie, comnme d'hab ça traîne jusqu'à dix heures, départ en cortège vers la Plaza Baquedano qui n'est pas loin, quelques centaines de personnes y sont déjà, et presque autant de carabineros (étant bien entendu que les carabineros ne sont pas des personnes, en tout cas avec leur uniforme). Ambiance assz festive (du côté des personnes, cela va sans dire, les autres tirent la gueule c'est leur rôle), musique engagée et folklorique, bannières colorées... Plus tard la pression de la police montée et des camionnettes chargées à bloc de équivalents-CRS se fait plus forte, bah oui la manif n'est pas autorisée et on bloque la voie publique, donc allons-y canon à eau (eau du Mapocho, fleuve plutôt glauque) et gaz lacrymogène à moins qu'ils aient mélangé les deux, tant qu'à faire. A partir de là la portée politique du rassemblement s'évanouit, et on commence à jouer au chat et à la souris avec les forces dites de l'ordre, qui pourtant à mon sens ne font que foutre le bordel en envoyant leur eau dégueulasse et leur gaz lacrymogène partout. Tout atrouppement de personnes est dispersé tôt ou tard par les jets et les nuages de gaz. Et ce soir aux nouvelles ce sera la faute des anarchistes, sans aucu doute, qui s'est bien connu rompent l'Etat de droit en brisant des vitrines.
Enfin bon pour moi, à part quelquies larmes, pas mal de course à pied, Tout va bien.

Par Martin
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Mardi 28 août 2007
Suite des déambulations citadino-dominicales :



En español Cousin Machin est appelé "señor Cosa". Désolé pour les anglomanes, je ne sais pas quel est le terme original.



Non, nous ne sommes pas au beau milieu de la Manche.



Par Martin
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Mardi 28 août 2007

J'ai un peu de temps et un ordinateur devant moi, l'occasion de vous dévoiler quelques photos de ce dimanche, en ballade dans la ville avec Omar et Tristan.




Mais non, ce n'est pas le doigt qu'il faut regarder ! 
Bon, on va se rapprocher :





Non, ce n'est pas le bus non plus... encore que c'est une attraction, les bus de derniére génération parmi l'arsenal du Transantiago ne sont pas légion. 

On va donc se rapprocher encore un peu :






Voilà, la lune, superbe comme beaucoup de choses ici vous aurez remarqué, qui surgit, à l'Est, de derrière la cordillère, qui n'est pas mal non plus. 
On pouvait la voir bouger à l'oeil nu, grâce au point de repère forni par la crête. Impressionnant. 
(Non ? bon, d'accord)



La voici un peu plus tard, vue d'ailleurs :

Par Martin
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Mardi 28 août 2007

THE WICKED WITCH IS DEAD
Reporter in Poitou Charentes reports



Je suis au regret de vous annoncer que...

...



....



....



....

... ceci est un canular.



Trop dommage



Aux fans : excusez-moi.



Mais je rassure tout le monde : la rubrique nécrologie de dimanche dernier est tout ce qu'il y a d'authentique.

Par Martin
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Mardi 28 août 2007

Juste un tout petit article, après nous être remis du chagrin causé par le précédent, pour publier deux photos prises il y a déjà longtemps, le premier jour de déambulation dans la ville, j'ai nommé (comme tout le monde, étrangement) le 28 juillet 2007. Il s'agit d'un des endroits les plus jolis de la ville, le cerro Santa Lucía, une sorte de colline couverte par un parc, une végétation luxuriante et des bâtiments, anciens très jolis, même si ici on ne les voit pas, disculpa.



(n'essayez pas d'agrandir l'image, c'est très moche)

Par Martin
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